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La moustiquaire: la meilleure invention après la climatisation

Il y a ceux qui installent leur moustiquaire à temps. Et puis il y a les autres. Celles et ceux qui, chaque année, se disent: «Oh, ça va pas être si terrible que ça.» Jusqu’à la première vraie nuit chaude de l’été.

Il y a ceux qui installent leur moustiquaire à temps. Et puis il y a les autres. Celles et ceux qui, chaque année, se disent: «Oh, ça va pas être si terrible que ça.» Jusqu’à la première vraie nuit chaude de l’été.

On est confortablement installé dans le lit. La fenêtre est grande ouverte, un léger souffle d’air traverse enfin la chambre, et on se dit: voilà exactement pourquoi j’aime l’été. Et puis on l’entend.

Bzzzzzzzzzz.

Si ce bruit vient de résonner dans ta tête, toutes mes excuses. À partir de cet instant, il n’y a plus de retour possible. On rallume la lumière, on inspecte le plafond à l’aide de son téléphone, on frappe cinq fois à côté du moustique, on le perd de vue, puis on finit par se recoucher en gardant un œil ouvert. Il est toujours là, quelque part. Le lendemain matin, il faut se rendre à l’évidence: c’est lui qui a gagné.

Le seul hic de l’été

J’adore l’été. Les longues soirées sur la terrasse, les couchers de soleil, les baignades dans le lac et le chant des oiseaux au réveil. Ce que j’apprécie nettement moins, en revanche, c’est tout ce qui vole et décide, sans y avoir été invité, de transformer mon appartement en club de vacances.

Les moustiques ne sont d’ailleurs que les visiteurs les plus connus. Selon l’endroit où l’on vit, des mouches, des mites, des guêpes et même des araignées peuvent également s’aventurer à l’intérieur. Surtout lorsqu’on fait exactement ce qu’il faudrait faire après une journée de forte chaleur: ouvrir les fenêtres.

Bien sûr, on pourrait aussi tout laisser fermé. Mais quiconque a déjà tenté de s’endormir dans une chambre où la température ressentie atteint 32 degrés le sait: c’est à peu près aussi reposant qu’une séance de sauna sous une couette.

Il suffit d’un seul moustique pour gâcher toute une nuit. Source: Unsplash | Wolfgang Hasselmann
Il suffit d’un seul moustique pour gâcher toute une nuit. Source: Unsplash | Wolfgang Hasselmann

Pourquoi les moustiques me choisissent-ils toujours, moi?

Soyons honnêtes: on a parfois l’impression que les moustiques mènent contre nous une vendetta personnelle. Pendant que la personne allongée à côté de toi dort paisiblement, tu te réveilles le lendemain matin avec cinq nouvelles piqûres, en te demandant ce que tu as bien pu faire pour mériter cela.

L’explication est pourtant beaucoup moins spectaculaire qu’on pourrait le croire. Les moustiques sont notamment attirés par le dioxyde de carbone que nous expirons, mais aussi par la chaleur corporelle et par certaines odeurs produites par notre peau. Certaines personnes leur paraissent donc tout simplement plus appétissantes que d’autres. Et, malheureusement, il n’y a pas grand-chose à faire pour y remédier. Pour en savoir plus, consulte cet article.

Pour ces petits vampires, une fenêtre ouverte ressemble donc à une invitation en bonne et due forme, avec tapis rouge et enseigne lumineuse. 

J’aurais dû écouter les autres plus tôt

Je ne compte plus le nombre de fois où l’on m’a conseillé: «Installe donc une moustiquaire.» Ma réponse oscillait généralement entre «Oui, un de ces jours» et «Bah, je peux très bien m’en passer».

Chaque été, le même scénario se répétait. D’abord venaient les premières piqûres, puis les recherches nocturnes à la lampe torche du téléphone et, enfin, cette éternelle question: pourquoi est-ce que je m’inflige ça, année après année? Cette année, j’ai fini par passer à l’action. J’ai installé une moustiquaire. Et, très franchement, je me demande pourquoi j’ai attendu aussi longtemps.

Si simple, et pourtant génial

Les meilleures inventions sont parfois d’une simplicité déconcertante. Une moustiquaire ne fait rien de spectaculaire: elle ne clignote pas, ne fonctionne pas sur batterie et ne se connecte à aucune application. Elle se contente de laisser entrer l’air frais tout en maintenant dehors la plupart des visiteurs indésirables. Au fond, on ne lui demande rien de plus.

Lors des chaudes nuits d’été, c’est particulièrement appréciable. On peut enfin laisser la fenêtre ouverte sans se demander quels insectes ont, eux aussi, décidé de passer la soirée dans la chambre.

Les moustiques ne sont pas les seuls visiteurs de l’été

Une moustiquaire ne sert pas uniquement à tenir les moustiques à distance.

Selon la finesse des mailles, elle peut également faire barrage aux mouches, aux papillons de nuit, à certains insectes plus imposants et à bien d’autres petites bêtes. C’est particulièrement pratique dans la cuisine, lorsqu’on laisse des fruits sur la table ou que l’on souhaite aérer après avoir cuisiné, sans inviter au passage tout le voisinage volant.

Et puis, il y a les araignées. 

La bonne nouvelle, c’est qu’une moustiquaire à mailles fines complique également l’accès à bon nombre d’entre elles. Bien sûr, aucune solution ne garantit que l’on n’en croisera plus jamais. Certaines peuvent déjà se trouver dans la maison, tandis que de petites araignées très jeunes parviennent parfois à se faufiler par de minuscules ouvertures.

Mais le risque de voir soudain surgir par la fenêtre une invitée surprise à huit pattes diminue nettement. Et, pour certaines personnes (moi la première), cela suffit déjà pour dormir plus sereinement..

Les moustiquaires ne sont plus ces bricolages disgracieux d’autrefois

Si le mot «moustiquaire» évoque pour toi un filet mal ajusté, maintenu tant bien que mal avec du ruban adhésif, il est temps de revoir cette image.

Il existe aujourd’hui des solutions adaptées à presque toutes les configurations: fenêtres classiques, fenêtres de toit ou portes-fenêtres donnant sur un balcon. De nombreux modèles s’installent sans perçage et se retirent tout aussi facilement lorsque cela devient nécessaire. Cadres fixes ou amovibles, stores enroulables, systèmes coulissants: les moustiquaires actuelles s’intègrent discrètement au logement et savent parfaitement se faire oublier.

 

Bye bye, Bssssss...

Le meilleur investissement dont personne ne parle

On dépense sans hésiter pour de nouveaux meubles de jardin, un ventilateur doté de douze vitesses ou des bougies parfumées censées évoquer une côte italienne célèbre pour ses citrons. Mais une moustiquaire? On remet toujours son achat à plus tard. Jusqu’au jour où l’on finit par en installer une.

Depuis, je me demande chaque soir pourquoi j’ai passé des années à courir dans ma chambre, un magazine roulé à la main, au lieu de régler le problème une bonne fois pour toutes. Après tout, ce ne sont pas toujours les grandes innovations technologiques qui transforment le quotidien. Parfois, il suffit d’un filet à mailles fines, bien installé entre l’intérieur et l’extérieur. À mes yeux, la moustiquaire mérite donc pleinement sa place parmi les meilleures inventions de l’été. Juste après la climatisation.

Tout pour lutter contre les petites bêtes

Tamara Lenz

Marketing Manager Editorial Content

La beauté, les tendances et les contenus créatifs m’ont toujours fascinée – jadis avec le rêve de devenir une princesse, aujourd’hui avec la volonté de produire des textes qui respirent la fraîcheur, le dynamisme et tout sauf le déjà-vu. Quand je n’écris pas ou que je ne disparais pas dans un énième rabbit hole TikTok, j’aime me rendre à la salle de sport, profiter du soleil au bord du lac ou planifier mon prochain voyage... du moins mentalement. Et dès que je suis au bord de la mer, je perds complètement la notion du temps.

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